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Politique

1 mai 2004

Echo du Conseil général: Désert pris en otage par une majorité bien mêlée

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Mine de rien, la séance du Conseil Général du 21 avril 2004 fut une séance historique. Première séance après l’élection du président, il s’agissait entre autres points de désigner les conseillers devant siéger au sein des commissions internes et externes au Conseil Général.

Sa ou pa lé wè annan ou poulayé…

La 1ère surprise est venue lors de l’examen du rapport sur les délégations de compétence du  Conseil Général à la Commission Permanente. Le rapport a été remis et lu en séance. C’est une pratique qui est acceptée parfois compte tenu de l’urgence du dossier et après concertation. Mais, en l’occurrence, la nouvelle majorité était en place depuis le 4 avril et le contenu du rapport était important puisqu’on assiste à un basculement de la majorité des prérogatives de l’Assemblée Plénière du Conseil Général vers la Commission permanente où ne siègent pas l’ensemble des conseillers.

Sous l’ancienne mandature les PREVOT, DESERT et autre MADELEINE se sont trop souvent scandalisés sur des points de détail pour, dès la première séance du Conseil Général, opérer un tel coup d’ETAT.

Par delà l’anecdote, ce qui s’est passé est révélateur d’une difficulté à administrer les affaires pour la nouvelle majorité. En effet elle compte dans ses rangs des conseillers qui ne pourront pas dégager la disponibilité nécessaire pour un bon suivi des dossiers :

AGELAS est à MARIPASOULA, MOREL à St-LAURENT, RIMANE est député, ROUMILLAC est maire,  n’est pas vice-président et doit travailler à sa réélection, LECANTE n’est pas vice-président. Restent PREVOT, MADELEINE, ADELSON et POLONY pour « assister » le Président DESERT dans la conduite des affaires.

Pour contourner cette difficulté, la nouvelle équipe a réduit le nombre de commissions d’étude qui est passé de 6 à 4, mélangeant des domaines qui ne sont pas liés. Le nombre de membres passe de huit à neuf ; 5 pour la majorité, 4 pour l’opposition.

Et puis un incident est venu clôturer ce point d’anthologie de l’ordre du jour. Au moment d’aborder la désignation des conseillers devant siéger à la commission technique sur l’évolution institutionnelle, le porte-parole du groupe entente démocratique a dit qu’il proposait de reporter ce point car n’ayant pas de nom à proposer. Devant la surprise de l’opposition, le président DESERT a précisé que cela ne constituait pas pour lui une priorité. Nouvelle réactions et DESERT prend la parole pour mettre aux voix la suppression de la commission, ce qui fut fait et voté par les 10 conseillers du groupe entente démocratique.

Quelle hypocrisie ! Car comment travailler sur ce document qui était si imparfait et inachevé aux yeux des PREVOT, RIMANE quand ils siégeaient au sein de la délégation guyanaise.

Hypocrisie ou prise d’otage pour DESERT qui a toujours déclaré qu’il était pour l’évolution institutionnelle, y compris dans ses discours aux ministres de passage à KAW. Sa tourt di laro bwa…

Le projet guyanais est bien enterré, le 21 avril, DESERT et sa bande ont pelleté une nouvelle couche de terre.





 
 

 
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