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Société

23 décembre 2005

Faut-il un deuxième CABASSOU pour arrêter le chantier des terrasses de MONTABO !

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Le projet dénommé « les terrasses de Montabo » a pour maître d’ouvrage la SCCV « le clos des Bénédictes », qui a entamé la construction de 3 immeubles R+2, soit 32 logements, sur la petite colline face à celle de MONTABO (contiguë aux ASSEDIC et au lotissement ESPACE)

La construction de ces immeubles qui a débuté fin juillet, se déroule actuellement sans aucun respect des règles de sécurité et d’environnement les plus élémentaires et sans le moindre égard pour la sauvegarde des riverains et de leurs biens.

En effet le chantier a démarré par des opérations de déboisement et de terrassement sur un site faisant l’objet d’un PPR (Plan de Prévention des Risques) avec une zone dite « rouge » donc non constructible !

De plus des talus de plus de 4 mètres de hauteur ont été édifiés sur ce terrain, augmentant de manière considérable les risques d’éboulement, donc de catastrophe !

Plus encore, le maître d’œuvre n’a pas daigné prendre les mesures qui s’imposent pour réduire au maximum les nuisances inhérentes au chantier, ni même respecté les règles les plus courantes du BTP (pose de clôture de sécurité…)

Depuis le démarrage du chantier les riverains et leur famille ont été exposés à des risques inacceptables en termes de sécurité, et ont dû supporter pendant plus de deux mois les dégâts causés par la poussière latéritique sur leur habitation, leurs appareils électroménagers et électroniques, leur meubles, ainsi que de graves conséquences pour leur santé (apparition de maladies pulmonaires, allergies,.. etc).

Les riverains ont, dans un premier temps, manifesté leur mécontentement auprès des responsables du projet, et ont aboutit à un accord prévoyant des mesures palliatives.

Cet accord n’a pas, jusqu’à aujourd’hui, été suivi d’effet

Inquiets pour leur santé et excédés par les nuisances du chantier et par le comportement hautain et méprisant du maître d’ouvrage et du maître d’œuvre, les riverains ont été contraints d’employer « la manière forte » en décidant le blocage du chantier dès le 21 octobre, afin d’emmener les promoteurs à respecter leurs engagements.

Pour toutes réponses, ces derniers ont préféré la voie judiciaire aux négociations amiables, en les traduisant devant les tribunaux.

Aujourd’hui les riverains se tournent vers les pouvoirs publics, garants de la sauvegarde de la population, pour leurs demander l’arrêt immédiat du chantier et la mise en place  au plus vite d’une mission d’expertise sur ce  chantier.

Il n’est pas acceptable que la santé et  la vie des guyanais soient de nouveau menacée, par l’appât du gain (de 125 000,00 € à 200 000,00 € par appartement) et l’irresponsabilité de spéculateurs sans vergogne ! ! !





 
 

 
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